Échantillonnage de radiocarbone à Old Crow, au Yukon

Lindsay Reynolds, étudiante à la maîtrise, debout dans les Prairies et portant une tuque grise.

Lindsay Reynolds, supervisée par Ian Clark

Département des sciences de la Terre et de l’environnement

Cinq mois après le début de sa maîtrise, l’étudiante diplômée Lindsay Reynolds était déjà devenue une chercheuse accomplie!

Peu après avoir pris la décision de quitter son foyer en Alberta afin de poursuivre un parcours académique, Lindsay a pris le chemin d’Old Crow, au Yukon, pour expérimenter une nouvelle méthode d’échantillonnage d’isotopes de carbone. Bien qu’elle ait tout d’abord trouvé difficile d’apprendre à amener le laboratoire sur le terrain, en plus de s’adapter à la culture et au mode de vie d’une communauté éloignée des Premières nations du Nord, Lindsay a relevé ces défis avec brio et a fait de grands progrès dans sa recherche. La nouvelle méthode d’échantillonnage sur le terrain qu’elle a mise au point, en collaboration avec le Laboratoire André-E.-Lalonde de spectrométrie de masse par accélérateur (SMA), permet d’analyser le radiocarbone par SMA à moindre coût. Sa recherche était soutenue par le programme FONCER du CRSNG nommé Réseau multidisciplinaire en géochimie appliquée (MAGNET). Cette nouvelle méthode suscite un grand intérêt dans le milieu du génie environnemental, ce qui a donné lieu à la création d'une entreprise dérivée pour promouvoir la méthode et générer une nouvelle source de revenus pour le laboratoire.

Lindsay attribue sa transformation rapide en chercheuse en sciences de l'environnement au soutien qu'elle a reçu de nombreux milieux et principalement de son superviseur, le professeur Ian Clark, qui l’a aidée à prendre confiance en elle dès le début de ses recherches. Elle remercie aussi l’équipe du réseau MAGNET pour son soutien et son inspiration, ainsi que ses coéquipiers Vladyslav Rayda et Sarina Cotroneo pour l’avoir aidée à se lancer dès ses premiers mois à l’Université d’Ottawa. Sans eux, elle n’aurait pas pu en réaliser autant au cours de l’année.

L’étudiante ne porte pas seulement le chapeau de chercheuse. Pendant son passage à l’Université d’Ottawa, elle a été vice-présidente de l’association étudiante des diplômés en sciences de la Terre (GESSA) et bénévole pour le programme Parlons sciences, où elle a expliqué le cycle des roches à des élèves du primaire de la région d’Ottawa. Dans ses temps libres, elle aime faire du vélo dans les collines de la Gatineau et explorer les sites historiques d’Ottawa, sa nouvelle ville.

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