Percer les secrets des particules qui forment notre monde

De gauche à droite, Hugo Larocque, étudiant diplômé, est assis à côté du professeur Ebrahim Karimi. Devant eux se trouvent des structures utilisées pour des expériences optiques

Professeur Ebrahim Karimi, Hugo Larocque (étudiant diplômé) et Robert Boyd de l’Université d’Ottawa avec Ido Kaminer (Institut de technologie d’Israël) et Vincenzo Grillo (Institut des nanosciences du Conseil national de la recherche d’Italie)

Département de Physique

Le professeur Karimi et ses collègues scientifiques de l’Université d’Ottawa, de l’Institut des nanosciences du Conseil national de la recherche d’Italie et de l’Institut de technologie d’Israël œuvrent dans le domaine de la physique quantique. Cette discipline s’intéresse à l’énergie dans ses plus petites formes : les atomes et les particules subatomiques telles que les électrons (quantum de charge) et les photons (quantum de lumière). L’étude de ces minuscules particules, qui ont aussi des propriétés ondulatoires, peut mener à des innovations technologiques extraordinaires.

Le professeur Karimi et ses collaborateurs tentent de savoir de quelle manière la manipulation de la fonction d’onde des protons et des neutrons peut révéler leurs caractéristiques internes. Tout comme les biologistes qui étudient les animaux pour en savoir plus sur le fonctionnement de leurs organes internes, ces chercheurs examinent les particules fondamentales pour tenter de comprendre leurs structures internes. Par exemple, ils s’intéressent à la façon dont la charge, ou des propriétés plus exotiques telles le spin, est distribuée dans ces particules.

Bien que ce partenariat soit encore jeune, les chercheurs dressent déjà des plans d’avenir. Ils songent à concevoir et réaliser des expériences pour vérifier les théories sur la formation de la fonction d’onde de ces particules complexes, et sur l’application des caractéristiques des photons structurés aux domaines de l’optique ultrarapide, de la photonique extrême et des technologies quantiques. Le développement de ces concepts pourrait mener à de nouvelles collaborations avec le secteur privé et attirer de nouveaux chercheurs hautement qualifiés à l’Université d’Ottawa et au Canada.

Pour en savoir davantage sur la recherche collaborative du professeur Karimi (en anglais seulement)

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